Note (retour) — Préface du Traducteur.
Paulin Paris translation
A mon arrivée à Kirkby-Mallery, mes parens ne se doutaient en rien des circonstances qui détruisaient toutes mes espérances de félicité; et quand je leur fis part de l'état d'esprit dans lequel se trouvait Lord Byron, ils firent tous leurs efforts pour me dissuader et le défendre. Ils assurèrent en outre à ceux de nos parens qui étaient avec lui à Londres qu'ils feraient tout ce qui dépendrait d'eux pour guérir sa maladie par les soins les plus attentifs, et qu'ils espéraient, si on pouvait le décider à venir les voir, obtenir les meilleurs résultats de leurs efforts. C'est dans ces intentions que ma mère écrivit le 17 à Lord Byron, en l'engageant à se rendre à Kirkby-Mallory. Elle l'avait toujours traité avec la plus affectueuse considération: son indulgence pour lui s'étendait jusqu'à ses moindres sentimens. Jamais, tant qu'elle vécut avec lui, il ne lui échappa une parole qui pût le blesser 1.