Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
«Je n'ai pas, je vous le répète, la plus légère idée de celui qui l'a fait: il est imprimé dans un recueil périodique; et bien qu'on ait inséré dans le même ouvrage un morceau de ma composition (l'Examen de Wordsworth 79), je ne connais aucun de ceux qui s'intéressent à cette publication, pas même l'éditeur, dont le nom n'est pas parvenu jusqu'à moi. Mon cousin, lord Alexandre Gordon, m'a dit que la Grâce de Gordon, sa mère, l'avait engagé à présenter ma poétique seigneurie à son altesse, attendu qu'elle avait acheté mon livre, qu'elle l'avait prodigieusement admiré, comme le reste de la haute société, et qu'elle voulait faire connaissance avec l'auteur. Malheureusement j'avais une invitation pour quelques jours dans les environs, et la duchesse était à la veille de partir pour l'Écosse; j'ai donc remis à l'hiver prochain ma présentation, et alors je pourrai donner à la dame, dont il ne m'appartient pas de contester l'excellent goût, une idée de ma sublime et très-édifiante conversation. En ce moment elle est dans les hautes terres, et Alexandre lui-même est parti depuis quelques jours pour ce séjour béni des vents noirs et tumultueux.