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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 08

Note 45 — L'ILE,

Paulin Paris translation

Note 45: (retour) Si le lecteur veut appliquer à son oreille le coquillage qui est sur sa cheminée, il comprendra l'allusion qu'on veut faire ici. Si ce passage lui paraît obscur, il trouvera dans Gébir la même idée, mieux exprimée en deux lignes. Je n'ai jamais lu ce poème; mais j'ai entendu citer ces deux vers par un lecteur plus profond, et qui parait être d'une opinion bien différente de celle exprimée par l'éditeur de la Revue du trimestre, qui, dans sa réponse au rédacteur chargé de la critique de son Juvénal, prononça qu'on ne pouvait rien lire de plus mauvais et de plus absurde. C'est à M. Landor, l'auteur de Gébir, qui fut ainsi jugé, et de quelques autres poèmes latins qui rivalisent d'obscénité avec Martial et Catulle, que l'immaculé M. Southey a adressé ses déclamations contre l'impureté.

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