← Table of contents
Œuvres complètes de lord Byron, Tome 05

Note NOTE 29 — NOTES

Paulin Paris translation

12. «Mon esclave, Zuleïka!--non, je suis le tien; mais, cher amour, calme ce transport; ta destinée sera d'être unie à la mienne: je le jure par le temple de notre Prophète; cette pensée sera un baume pour tes chagrins. Ainsi, puissent les vers du Koran f29 gravés sur la lame de mon sabre diriger mes coups, à l'heure du danger, pour nous sauver tous deux, si je suis fidèle à ce redoutable serment! Le nom qui faisait battre ton cœur d'un amoureux orgueil doit être changé; mais, ma Zuleïka, sache que ce lien qui nous unissait s'est resserré, au lieu de s'être rompu, quoique ton père soit mon plus mortel ennemi. Le mien fut pour Giaffir tout ce que tu croyais que j'étais naguère pour toi-même. Ce frère conspira et occasiona la chute d'un frère, mais il épargna du moins mon enfance; il me berça d'une vaine déception dont il est tems encore de le récompenser.--Il m'a élevé, non avec des soins paternels, mais comme le neveu d'un Caïn f30; il me surveillait comme le petit d'un lion qui ronge déjà son frein, et qui pourra bientôt briser sa chaîne. Le sang de mon père bout dans toutes mes veines; cependant, pour l'amour de toi, je suspendrai ma vengeance, quoique je ne doive plus rester ici. Mais d'abord, bien-aimée Zuleïka! écouté comment Giaffir accomplit ses infâmes projets.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings