Note 266 — L'AGE DE BRONZE.
Paulin Paris translation
Note 266: (retour) M. Châteaubriand, qui n'a pas oublié l'auteur dans le ministre, reçut à Vérone un joli compliment d'un souverain lettré: «Ah! monsieur C--; êtes-vous parent de ce Châteaubriand qui--qui--qui a écrit quelque chose?» On dit que l'auteur d'Atala se repentit pour un instant d'être un légitime lui-même.