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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 02

Note (retour) — EXTRAIT

Paulin Paris translation

C'est une sorte de privilège pour les poètes que l'égoïsme, mais ils devraient en user et non en abuser. Un poète en particulier qui se pique, quoique à l'âge un peu mûr de dix-neuf ans, d'être un poète-enfant, ne devrait pas savoir, ou du moins ne devrait pas faire voir qu'il sait tant de choses sur ses nobles aïeux. Outre le poème déjà cité sur l'antique demeure des Byron, nous en avons un autre de onze pages, sur le même sujet, précédé d'un avertissement où l'auteur nous apprend qu'en vérité il n'avait nulle intention de le publier, mais que les instances particulières de quelques amis, etc., etc. Cette pièce se termine par cinq stances sur lui-même, noble et dernier rejeton d'une illustre race. Il n'est pas mal question encore de ses aïeux maternels dans son poème sur Lachin y Gair, montagnes où il a passé une partie de sa jeunesse, et où il aurait pu apprendre que pibroch 419 n'est pas synonyme de baypipe, non plus que duo ne l'est de violon.

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