Note 239 — Chant Treizième.
Paulin Paris translation
Note 239: (retour) Byron consacrait ces derniers accens de sa muse au souvenir inspirateur de sa chère abbaye de Newsteadt. Si l'on vient à comparer la première pièce des Heures d'oisiveté à ces admirables strophes, on trouvera que le talent du poète s'était perfectionné, mais que son ame était restée la même.