Note (retour) — Chant Seizième.
Paulin Paris translation
50. Je n'ai pas entendu dire qu'elle eût quelque penchant vers la poésie, et cependant on la voyait quelquefois lire le Guide de Bath 394 et le Triomphe 395 de Hayley, qu'elle trouvait vraiment sublime, parce que, ajoutait-elle, le barde avait saisi son tempérament au point de prédire tout ce qu'elle avait ressenti--depuis son mariage. Mais de tous ces vers, ceux qu'elle estimait le plus étaient les sonnets ou les bouts rimés qu'on venait à lui adresser.