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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 02

Note (retour) — Chant Dixième.

Paulin Paris translation

4. Déjà j'ai vogué et je vogue encore contre le vent: quant aux étoiles, mon télescope est, je l'avoue, tant soit peu terne; mais enfin j'ai su esquiver les rivages vulgaires, et, laissant la terre bien au-delà de ma vue, j'ai tenté d'effleurer l'océan de l'éternité. Le rugissement des brisans n'a pas épouvanté mon esquif frêle et léger, mais toutefois capable de supporter la mer; et j'ai franchi des abîmes où se sont engloutis des vaisseaux et plus d'une barque 29.

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