Note 1 — ŒUVRES COMPLÈTES DE CHAMFORT.
Reading edition
M. de La Harpe, dans l'excellent Cours de Littérature qu'il a lu au Lycée.
[2] Voyez la note 6 de l'Eloge de Racine, par M. de La Harpe.
[3] M. l'abbé Delille est un des poètes français qui ont le mieux connu cet art de varier la forme des vers alexandrins, et de se soustraire à leur marche traînante. Ses Géorgiques et son poème des Jardins offrent des morceaux où ce genre de beauté est porté à son plus haut degré de perfection. Les ouvrages de cet écrivain seront toujours du nombre de ceux que tout homme qui se destine aux muses associera à ses études de Racine et de J. B. Rousseau, parce qu'il est, comme eux, un des poètes les plus parfaits de la langue.
[4] Voyez son Essai sur la Poésie sacrée, à la tête de son sublime poème du Messie.
[5] Tom. III, pag. 272.
[6] La perfection même que l'on s'obstine à refuser à Rousseau, ne serait qu'une raison de plus pour croire à la difficulté de ce genre.
[7] Voyez les Leçons du docteur Blair sur la Littérature, à la fin de l'article du Poème lyrique, tom. III, pag. 145.
[8] Je me sers de la traduction du P. Berthier.
[9] Principes de littérature, liv. III, pag. 268.
[10] Dict. de l'Acad.
[11] Voyez pag. 253 de ses Remarques sur Racine, insérées dans le volume intitulé, Remarques sur la langue française, par M. l'abbé d'Olivet; chez Barbou, édit. de 1783, vol. in-12.
[12] Tom. II, pag. 304, édit. 1783, qui renferme les Notes de Patru et de Corneille.
[13] Pag. 143, édit. 1766, in-12.
[14] Tom. Ier, pag. 417. Paris, Didot, 1786.
[15] Voyez sa Remarque sur les premiers vers de la tragédie de Bajazet.
[16] Dict. de l'Acad.
[17] Dict. de l'Acad.
[18] Vaugelas, dans ses Remarques sur la Langue française, écrit toujours les premières personnes sans s dans les verbes suivans: je croi, je reçoi, je sçai, etc.
[19] Voyez le Racine vengé.
[20] Voyez les Observations de Ménage sur la langue française; tom. Ier, pag. 73, 2e édit. de Barbin.
[21] Dict. de Trévoux.
[22] Tom. Ier, pag. 206.
[23] Voyez pag. 110 du Traité de la Prosodie française de l'abbé d'Olivet. Paris, 1736, chez Gandouin.
[24] Qu'on lise surtout la 1re et la 3e scènes du 1er acte, la 7e du 2e et la 4e du 3e; et l'on verra s'il existe, en aucune langue, rien de plus parfait.
[25] Entr'autres, M. Lefranc de Pompignan. Voyez sa lettre à Racine le fils.
[26] Les galères ne sont pas la punition de ce crime dans tous les états d'Allemagne. Les peines y sont variées. Dans quelques-uns, on attache le coupable entre les cornes d'un cerf, avec des cordes bien enlacées dans son bois: on le chasse ensuite dans la forêt. Ce mot galères n'est ici que l'indication d'un châtiment quelconque.
(Note de l'auteur.)
[27] Anspach et Bareuth.
[28] Chamfort composa ce petit poème au commencement de 1792.
[29] L'Académie française, pour laquelle cet ouvrage a été composé en 1765.
[30] Ces vers furent chantés en présence du roi de Danemarck, pour lequel ils avaient été composés en 1768, pendant le séjour de ce monarque à Paris.
[31] M. d'Alembert faisait alors des vers.
[32] Les Mémoires de la reine Christine.
[33] On connaît les talens de M. d'Alembert pour contrefaire.
[34] Il y a sans cesse dans les ouvrages de d'Alembert: Lesage fait ceci ou cela.
[35] Ces épîtres ont été égarées, ainsi que d'autres papiers, à la mort de l'auteur. Cette perte est probablement sans ressource; car les recherches les plus exactes n'ont pu nous les procurer.
[36] Cette lettre, ainsi que la IXe, nous a été communiquée par M. Sencier, membre de la Société des Bibliophiles, et dont l'obligeance égale le savoir.
[37] On proposait à Chamfort une place de secrétaire des commandemens à la cour.
[38] Il n'y en avait pas 100,000; mais on en croyait 700,000. (Note de l'auteur.)
[39] Il est de fait que, de tous les lieux où l'affluence est grande, et d'où l'on ne peut sortir sans se rendre importun, il n'y a que les jacobins où j'aie jamais été, et toujours dans les crises violentes de l'année 1791. Le moment que j'avais choisi pour me présenter, en est une preuve suffisante.
[40] M. Delacroix avait fait insérer, dans le Journal de Paris, une lettre dans laquelle il parlait peu avantageusement de Chamfort, auquel il reprochait d'avoir pris une part trop active à la révolution.
[41] Des Lettres de cachet et des Prisons d'état.
[42] De Calonne.
[43] C'est Chamfort lui-même qui est désigné par ce sobriquet. On sait qu'il était né près de Clermont, en Auvergne.
[44] L'abbé de Lille.
[45] En (ce) temps-là, on s'occupait beaucoup des ballons nouvellement découverts par Montgolfier. Un physicien, nommé l'abbé Miolan, en annonça un qui devait s'élever du Luxembourg. On s'y rendit en foule; les billets d'entrée coûtaient six francs: l'expérience manqua, et l'on ne rendit pas l'argent. L'auteur s'enfuit et fit bien, car le peuple n'entendait pas raillerie et voulait le mettre en pièces. C'était donc, peu de jours après, jouer un tour sanglant à un autre abbé, que de l'appeler de ce nom dans un lieu public.
[46] Si nous pouvions tous exister sans femmes, nous serions délivrés de ce sujet de chagrin; mais puisque la nature nous a faits tels que nous ne pouvons ni vivre contens avec elles, ni nous passer d'elles de quelque façon que ce soit, il vaut mieux pourvoir à ce qui nous est perpétuellement nécessaire qu'à nos plaisirs.
[47] Ceci a rapport à l'écrit sur l'ordre de Cincinnatus, l'un de ceux qui contribuèrent le plus à la réputation de Mirabeau, et dont les morceaux les plus brillans sont de Chamfort.
[48] On sait que les Auvergnats n'ont pas une grande réputation d'esprit.
[49] Franklin. C'est toujours de l'écrit sur l'ordre de Cincinnatus qu'il s'agit.
[50] Les Cincinnati, c'est-à-dire l'écrit sur l'ordre de Cincinnatus.
[51] C'est-à-dire, votre diatribe dans le genre de Lucien: c'est le Discours sur les académies.