Note 6 — Chapter IV · “I LIVED IN PHILADELPHIA.”
Reading edition
The actual title, at first, was “Le Tuteur Anglais, ou grammaire regulière de la langue Anglaise, en deux parties, &c. (à Philadelphie, chez Thomas Bradford, 1795).”
The 35th Edition (Paris, 1861: Baudry) has the following remarks in the preface, after alluding to the original success of the work: “La clarté de sa méthode l’a fait accueillir en France avec un plus vif empressement encore qu’en Amerique; ce qui s’explique parfaitement, car cette grammaire étant à l’usage des Français, il fallait que son mérite fut bien réel pour obtenir dans un pays étranger un succès qui n’a fait que grandir depuis. Sa supériorité incontestable sur les autres ouvrages du même genre ne peut donc faire doute, et ce qui le prouve, c’est que le public et la plupart des professeurs les plus en renommée parmi ceux qui ont conservé leur libre arbitre n’ont cessé de se servir de cette grammaire.”
A republication of this grammar was undertaken by Mons. L. H. Scipion, Comte Du Roure, who made large additions, with critical emendations, to Cobbett’s book (5th Edit. Paris, 1816). This gentleman adds his testimony to the general estimation in which the work was held, both in America and Europe, and says, “Ce qui distingue avantageusement le travail de M. Cobbett, c’est qu’il raisonne souvent, et oblige, plus souvent encore, le lecteur à raisonner.” But he must needs give currency to a report which he had heard, that Cobbett was not the real author of the Maître d’Anglais:—“Plusieurs personnes, bien dignes de foi, m’ont assuré qu’il était tres-eloigné, surtout en 1795, de posséder suffisamment la langue Française pour pouvoir écrire dans cette langue; et que d’ailleurs M. Cobbett, très-célèbre écrivain politique sans doute, n’avait pas fait dans sa jeunesse toutes les études classiques que la composition d’une Grammaire rend indispensables. Peut-être ai-je été mal informé”! A little bit of national pique, let us suppose. Of course we know more about Mons. Cobbett’s classical studies. And Mons. Du Roure got a little wiser on that point, if he read the No. of the “Political Register” for Feb. 21, 1818.