Note 7 — LA BASSE ET LA HAUTE ÉGYPTE. (continued 6)
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Note 7:
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ROUTE DE SIUT À DARFOUR ET SENNAR, PAR DONCOLA.
De Siut par le désert, en se dirigeant au sud-ouest, quatre journées pour arriver à Korg-Elouah, l'Oasis le plus peuplé, et le plus cultivé: on y trouve de l'eau douce et courante, qui sort de terre et y rentre de nouveau; il y a une forteresse, et un gros village.
De Korg-Élouah à Boulague, qui est un autre Oasis, une demi-journée; il y a un petit village, de l'eau d'un bon goût, mais qui donne quelquefois la fièvre à ceux qui n'y sont pas accoutumés.
De Boulague à êl-Bsactah une journée; de l'eau saumâtre.
De êl-Bsactah à Beris une demi-journée; il y a un grand village et de l'eau assez bonne.
De Beris à êl-Mekh deux heures; encore de l'eau, dont il faut faire provision, parce qu'à êl-Mekh les Oasis cessent, et qu'on ne trouve plus que de l'eau salée tout le reste de la route. Marchant toujours dans la même direction, après six jours de marche, on arrive à Désir.
De Désir à Seiima trois jours; eau salée, mais moins mauvaise.
De Selima à Dongola, où on retrouve le Nil, quatre jours; il faut renouveler les provisions.
De Dongola, se dirigeant plus à l'ouest, à êl-Goyah, quatre jours.
De êl-Goyah à Zagaoné six jours; eau salée, mais fraîche.
De Zagaoné à Darfour, dix journées, sans trouver ni eau ni village.
Arrivé à Dongola, il y a dix sept journées de marche pour aller à Sennar, en se dirigeant au sud; et de Sennar à Darfour douze journées de traversée marchant de l'est à l'ouest.
Il faut penser que, dans une telle route, celui qui ne peut suivre est abandonné, parce que l'attendre serait compromettre le salut de toute la caravane.