Note 180 — III
Reading edition
Chœurs: «Mais sa gloire est éternelle», alternant avec les chœurs funèbres: «Son corps est allé se reposer dans le tombeau». Le motif en a été emprunté par Hændel à un motet d'un vieux maître allemand du XVIe siècle, son homonyme Handl (Jakobus-Gallus): Ecce quomodo moritur justus. Mais un simple changement rythmique suffit à donner des ailes au vieux choral, en fait un élan d'extase, qui se brise soudain, haletant d'émotion, ne pouvant plus parler. Huit fois, ce cri s'élève au cours du morceau.