Note 26 — CHAPITRE III.
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En 1858, à la suite de la guerre, aucun des pays du haut Sénégal n’ayant pu faire de cultures, la famine fut si abominable que dans les rues de Bakel on voyait jusqu’à quinze et vingt individus, femmes, enfants et même hommes, mourir de faim en une journée, en dépit de la charité publique et des secours de l’autorité.