Note 16 — KANKAN.
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Cet homme, riche en troupeaux de bœufs à bosse et de vaches, possédait le plus beau cheval que M. Caillié ait vu dans cette partie de l’Afrique : il l’avait eu moyennant cinq Noirs et deux bœufs. Le prix courant d’un esclave à Kankan est d’un baril de poudre de vingt-cinq livres, un mauvais fusil et deux brasses de soie rose. Un Mandingue qui possède une dizaine d’esclaves n’a plus besoin de voyager.