Note 157 — CHAPITRE V.
Dr. (Nicolas) Perron translation
Les Djellâb et les Fôriens l’appellent êrk-oum abyad, racine-mère blanche, parce qu’il est de couleur blanchâtre roux. Au Caire, on l’appelle êrk-bénefsig, racine d’une violette, à cause de son odeur de violette. C’est un iris.
P.