Note 141 — CHAPITRE IV.
Dr. (Nicolas) Perron translation
Le séyâl est une espèce d’acacia, de moyenne hauteur, à écorce verte assez foncée. Lorsque le cheykh était au Ouadây, il y avait sur la place du Fâcher de ces arbres plantés depuis quelques années pour ombrager ceux qui avaient des affaires à suivre au tribunal, et d’autres pour abriter les kamkolak. Il vit là trois ou quatre séyâl, extrêmement vieux, à l’ombre desquels vient s’asseoir le sultan, surtout le vendredi (le dimanche des musulmans), et les jours de revue des troupes. Le prince reste la figure presque entièrement couverte, et est entouré d’assez de serviteurs, d’esclaves et de courtisans, pour ne pas être facilement aperçu.
(Note écrite d’après les renseignements du cheykh.)