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Vie de Tolstoï

Note 76 — PRÉFACE

Reading edition

Passant de Suisse en Russie, sans transition, il découvre que «la vie en Russie est un éternel tourment!...»

«C'est bon qu'il y ait un refuge dans le monde de l'art, de la poésie et de l'amitié. Ici, personne ne me trouble... Je suis seul, le vent hurle; dehors il fait froid, sale; je joue misérablement un andante de Beethoven, avec des doigts gourds, et je verse des larmes d'émotion; ou je lis dans L'Iliade; ou j'imagine des hommes, des femmes, je vis avec eux; je barbouille du papier, ou je songe, comme maintenant, aux êtres aimés... (Lettre à la comtesse A. A. Tolstoï, 18 août 1857).

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