Note 115 — PRÉFACE
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Il est regrettable que la beauté de la conception poétique soit quelquefois ternie par les bavardages philosophiques, dont Tolstoï surcharge son œuvre, surtout dans les dernières parties. Il tient à exposer sa théorie de la fatalité de l'histoire. Le malheur est qu'il y revient sans cesse et qu'il se répète obstinément. Flaubert, qui «poussait des cris d'admiration», en lisant les deux premiers volumes, qu'il déclarait «sublimes» et «pleins de choses à la Shakespeare», jeta d'ennui le troisième volume:—«Il dégringole affreusement. Il se répète, et il philosophise. On voit le monsieur, l'auteur et le Russe, tandis que jusque-là on n'avait vu que la Nature et l'Humanité.» (Lettre à Tourgueniev, janvier 1880.)