Note 107 — PRÉFACE
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Déjà, parmi les œuvres qui exercèrent une influence sur lui, entre vingt et trente-cinq ans, Tolstoï indique:
«Gœthe: Hermann et Dorothée... Influence très grande.
Homère: Iliade et Odyssée (en russe)... Influence très grande.»
En juin 1863, il note dans son Journal:
«Je lis Gœthe, et plusieurs idées naissent en moi.»
Au printemps de 1865, Tolstoï relit Gœthe, et il nomme Faust «la poésie de la pensée, la poésie qui exprime ce que ne peut exprimer aucun autre art.»
Plus tard, il sacrifia Gœthe, comme Shakespeare, à son Dieu. Mais il resta fidèle à son admiration pour Homère. En août 1857, il lisait, avec un égal saisissement, l'Iliade et l'Évangile. Et, dans un de ses derniers livres, le pamphlet contre Shakespeare (1903), c'est Homère qu'il oppose à Shakespeare, comme exemple de sincérité, de mesure et d'art vrai.