Note 49 — BEETHOVEN
Reading edition
A part sa touchante amitié avec la comtesse Maria von Erdödy, toujours souffrante comme lui, atteinte d’un mal incurable, et qui perdit subitement en 1816 son fils unique. Beethoven lui dédia, en 1809, ses deux trios, op. 70, et en 1815-1817, ses deux grandes sonates pour violoncelle, op. 102.