Note 94 — V
Reading edition
Le Moniteur (20 février 1825) chercha à les expliquer:
«Plusieurs journaux ont annoncé que quelques-uns des officiers généraux mis en retraite par l'ordonnance du 1er décembre 1824, avaient été, par une exception ou faveur spéciale du Roi, rétablis sur le cadre de l'État-major général de l'armée.
«Nous nous sommes assurés que rien n'est moins exact et qu'aucune exception à cette ordonnance n'a été faite; à la vérité quelques officiers généraux qui avaient été d'abord considérés comme compris dans une des deux positions qu'elle détermine ont réclamé: ils ont produit de nouveaux documents; et un examen approfondi de leurs réclamations et des nouvelles pièces fournies, a fait reconnaître qu'ils ne remplissaient pas les conditions exigées par l'ordonnance pour l'admission à la retraite; ils ont été alors et ont dû être maintenus dans le cadre de l'État-major général, non par une exception prononcée en leur faveur comme on l'a prétendu, mais par une suite naturelle de l'exécution impartiale de l'ordonnance du 1er décembre 1824.»