Note 67 — Rapport d'un affidé de l'Angleterre, à Paris, en 1655[44].
Reading edition
M. de Candale[67] et M. le grand-maître de la Meilleraye[68], qui devoient épouser des nièces, sont traités fort froidement, à cause qu'ils ont trop délibéré; et à la fin, il faudra qu'ils les demandent avec grande soumission, et peut-être qu'on ne les voudra plus donner, car elles sont toutes destinées pour les grands princes, dedans et dehors le royaume.»