Note 236 — PRÉFACE. (continued 3)
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Premierement, celles qui, par faute de devotion, n'auront jeûné le caresme souvent, et qui auront la face grosse et grasse, ce qui est fort mal séant d'être comme des mamulères, elles y pourront obvier et se faire paroistre poupines[236], moyennant qu'elles portent leurs fraises et collet plus grands et plus larges que d'ordinaire, et aussi leur coiffeure comme leur perrucque et moulle estroits; et pour l'ornement d'icelles, il est nécessaire, si leurs propres cheveux ne sont ni beaux ni longs, elles auront recours aux fausses perruques[237], lesquelles, étant bien agensées de roses de diverses couleurs et des plus voyantes, sans y oublier la poudre de Chypre[238], qu'elles pourront y applicquer avec une houppe de soie qu'elles tiendront pour cet effet ordinairement dans leurs petites boites, et surtout que, si tant est qu'elles aient recours aux fausses perruques, comme il n'est pas que quelqu'une n'est fait quelque voyage au royaume de Suède[239], et pourront avoir passé la forêt de la Pellade[240], qu'elles applicquent ces susdicts cheveux revenant à leurs sourcils.