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V. Blasco Ibáñez, ses romans et le roman de sa vie

Note 192 — XIII

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J’ai suffisamment caractérisé l’antigermanisme de Blasco Ibáñez, d’autant plus méritoire si on le compare à celui d’autres amis de la France en Espagne, Pérez Galdós, par exemple—pour ne citer que le plus illustre d’entre les morts. J’ai traduit et commenté en 1906, dans le Bulletin Hispanique, une lettre de lui à un organe allemand de Berlin (Das Litterarische Echo, 1905, nº 15), où se trouvait cette phrase: «Nous vénérons l’Allemagne à cause de sa puissance politique et militaire, à cause de son grand capital intellectuel. Nous voyons en elle le foyer auguste de l’Intelligence, où tout progrès scientifique, toute grandeur intellectuelle résident...» (Bul. Hisp., t. VIII, p. 328.)

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