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V. Blasco Ibáñez, ses romans et le roman de sa vie

Note 189 — XII

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C’était un dogme de la religion catholique d’alors que la terre était le corps le plus vaste de la création et le centre fixe de l’Univers, le but des mouvements de tous les astres. On admettait généralement qu’elle formait un cercle aplati, ou un quadrilatère immense, borné par une masse d’eau incommensurable—el mar de tinieblas—et l’on objectait aux déductions de Colomb les Divines Ecritures, qui comparent les cieux à une tente déployée au-dessus de la terre, chose impossible si la sphéricité de cette dernière était admise!

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