Note (retour) — GEORGE SAND ET A. DE MUSSET (continued 2)
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«Pendant de longues heures, il était resté dans les bras de la mort; il en avait senti l'étreinte, plongé dans un étrange anéantissement. Il attribuait en partie sa guérison à une potion calmante, que lui avait administrée à propos un jeune médecin de Venise, et dont il voulait conserver l'ordonnance. «C'est un puissant narcotique, ajoutait-il; elle est amère, comme tout ce qui m'est venu de cet homme: comme la vie que je lui dois.» Cette ordonnance existe, en effet, dans les papiers d'Alfred de Musset. Elle est signée Pagello124.»