Note 145 — VIII
Reading edition
Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 332. «Ce n’est pas pendant son procès que M. d’Aiguillon a fait connaissance avec Mᵐᵉ Du Barry, qu’il n’avait jamais vue. Comme elle n’aimait pas M. de Choiseul parce qu’elle avait à se plaindre de lui, et comme elle voyait qu’il cherchait à opprimer M. d’Aiguillon, elle fit offrir son crédit à celui-ci qui n’avait fait aucune démarche pour se le procurer; et il a eu ensuite avec elle des liaisons de reconnaissance et d’amitié.»
Cette note fait partie d’un des derniers chapitres du livre écrit pour rectifier certaines erreurs qui se sont glissées dans les précédents. Et comme on sent bien la pensée de la duchesse d’Aiguillon, avouée par les remarques manuscrites de Soulavie! C’est évidemment une pieuse inexactitude, commise par respect pour la mémoire du défunt; mais les Souvenirs de Belleval nous apprennent précisément le contraire.