Note 448 — XIX
Reading edition
Archives Chabrillan. Lettre du 3 août 1775. La Vrillière, à moitié gâteux, ne pouvait se résoudre à quitter sa place, malgré que Maurepas l’eût averti qu’il était temps de partir. Il fallut que le roi lui dise brutalement: «Oui, Monsieur, je trouve bon que vous songiez à votre retraite». Une pension de 60.000 livres le consola de sa démission forcée. (Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie, p. 247.)