Note 387 — XVII
Reading edition
Correspondance de M. Argenteau. Lettre du 20 avril à M.-Thérèse, II, 318-321. «On a fait voir à la reine dans la protection qu’elle accorderait à M. de Guines un moyen de vengeance contre le duc d’Aiguillon; et ce moyen est répréhensible... toutes mes représentations n’ont rien arrêté.» Mercy ajoute, il est vrai, par manière de correctif, qu’il a acquis la conviction que le duc est «le principal acteur de toutes les intrigues contre la reine».
Marie-Thérèse abonde dans le sens de son agent, les «démarches de sa fille contre le duc d’Aiguillon, tout mauvais sujet qu’il est (elle y tient), lui fournissant une nouvelle preuve de son penchant à suivre ses volontés et ses sentiments». (Lettre du 4 mai de M.-Thérèse, t. II, p. 327.)
Cette mère, par trop autoritaire, prétendait-elle donc toujours imposer à sa fille «ses volontés et ses sentiments» à elle?