Note 261 — XIII
Reading edition
Corresp. M. Argenteau (d’Arneth-Geffroy), II, p. 515. Lettre de Mercy du 15 juin. Une note, insérée au bas de la page 315, rapporte d’après le baron de Blöme, ministre de France en Danemarck, une réponse que dut faire, à cette occasion, le duc d’Aiguillon: «qu’il convient que la conduite de la Cour de Vienne est aussi juste que nécessaire, mais que ce serait toujours un grand mal pour la balance de l’Europe, si le partage en question venait à se réaliser. Au reste ce ministre n’a avisé aucun moyen pour rétablir les choses sur l’ancien pied». Telle était l’incertitude, la pusillanimité de cet homme d’Etat, qu’il n’osait désavouer la parole du maître. Et, cependant, il avait conscience de cette vérité essentielle, toujours hélas! d’actualité, que l’existence d’une Pologne unie, forte, indépendante, était une nécessité pour l’Europe continentale et surtout pour la France.