Note 688 — I.—ABRÉVIATIONS
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Ainsi que nous l'avons dit ci-dessus (p. 383, 2o), cette forme d'abréviation, quand elle se rapporte à un mot masculin singulier, devrait être rejetée comme inutile: autant vaut écrire en toutes lettres jaspé que jasp. D'autre part, l'abréviation jas. «n'exprimant pas la consonne p, qui appartient à la syllabe non énoncée» (cf. p. 384, 3o), n'est pas régulière: resterait donc seulement comme abréviation possible de jaspé la lettre j, qu'on peut avec grande raison considérer comme trop incertaine et vraiment insuffisante. C'est ce qui explique et ce qui justifie encore une fois (cf. p. 383, 2o) les abréviatifs jasp. ou jas. Cette remarque s'applique à plusieurs autres des abréviations ci-dessus: lig. pour ligne, orn. pour orné, tit. pour titre, etc., etc.