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Note 266 — CHAPITRE V LA RELIURE

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Déjà au XVIe siècle, malgré la vogue de Venise, Bonaventure des Periers faisait dire à Mercure, au début de son Cymbalum Mundi (p. 304. Paris, Delahays, 1858. Nouv. édit. avec des notes et une notice par P. L. Jacob, bibliophile [Paul Lacroix]): «Où est-ce que l'on relie le mieux? A Athènes (id est en France, à Lyon, d'après le bibliophile Jacob, ibid.), en Germanie, à Venise ou à Rome? Il me semble que c'est à Athènes.» C'est ce qui a permis au comte de Laborde d'avancer que «la Reliure est un art tout français». (Le Palais Mazarin, ap. P. L. Jacob, Mélanges bibliogr., p. 1.) «La reliure d'art française occupe la première place en Europe, et, à l'appui de ce que nous avançons, nous pourrions citer les prix toujours plus hauts qu'atteignent, dans les ventes, non seulement les reliures anciennes, mais aussi les travaux modernes.» (Blanchon, loc. cit., avant-propos, p. V.)

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