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Note 233 — CHAPITRE IV L'IMPRESSION

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Relativement à l'influence du public sur la qualité des livres, voir Crapelet, loc. cit., pp. 225-226: «Il n'est pas douteux que ceux qui ont les moyens d'acheter des livres, et qui ne considèrent que le bon marché dans leurs acquisitions, ne peuvent pas employer plus mal leur argent. Les libraires (éditeurs), entraînés par le goût du public, le servent à son gré, en épuisant toutes les combinaisons pour lui donner de la marchandise à bas prix, mais qui ne conserve pas la moindre valeur: car on n'a jamais bon marché d'un livre incorrect, altéré, tronqué, et imprimé sur du mauvais papier… Henri Estienne dit: «L'avarice, fléau plus redoutable à l'art typographique qu'à aucun autre: Avaritia, malum in arte typographica magis quam in alia ulla formidandum».

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