Note 4 — PREMIÈRE PARTIE.
Reading edition
Note 4: (retour) Pour un piano que nous fîmes venir de France, on exigeait de nous 700 francs de droits d'entrée; c'était presque la valeur de l'instrument. Nous voulûmes le renvoyer, cela n'est point permis; le laisser dans le port jusqu'à nouvel ordre, cela est défendu; le faire passer hors de la ville (nous étions à la campagne), afin d'éviter au moins les droits de la porte, qui sont distincts des droits de douane, cela était contraire aux lois; le laisser dans la ville, afin d'éviter les droits de sortie, qui sont autres que les droits d'entrée, cela ne se pouvait pas; le jeter à la mer c'est tout au plus si nous en avions le droit. Après quinze jours de négociations, nous obtînmes qu'au lieu de sortir de la ville par une certaine porte, il sortirait par une autre, et nous en fûmes quittes pour 400 francs environ.*