Note (retour) — ACTE CINQUIÈME
François Guizot translation
Vous tous qui dans cette assemblée êtes du château de la complaisance, que vos yeux, à demi sortis de leur orbite pleurent la chute de Pandare; ou, si vous ne pouvez pleurer, du moins donnez-lui quelques gémissements; si ce n'est pas pour moi, que ce soit pour les douleurs de vos os malades, vous frères et soeurs, qui faites métier de veiller à la porte. Dans deux mois d'ici environ, mon testament sera fait; il le serait même déjà, sans la crainte que j'ai que quelque maligne oie de Winchester54 ne le sifflât: jusqu'à ce moment je transpirerai et chercherai mes aises; et, l'instant venu, je vous lègue mes maladies.