Note 61 — CHAP. IX. (continued 2)
Reading edition
An old Frenchman (Cossigny) but a disciple of the new school, has found out that the Chinese are in possession of a new science, the existence of which was not even suspected by the enlightened nations of Europe. As he has the merit of making this wonderful discovery, it is but fair to announce it in his own words: "Je pense que nous devrions prendre chez eux (les Chinois) les premiers elements de la spermatologie, science toute nouvelle pour l'Europe, science qui intéresse l'humanité en général, en lui procurant des jouissances qui l'attachent à son existence, en entretenant la santé et la vigeur, en réparant l'abus des excès, en contribuant à l'augmentation de la population. Il feroit digne de la sollicitude des gouvernemens de s'occuper des recherches qui pourroient donner des connoissances sur une science à peine soupçonnée des peuples éclairés de l'Europe." He then announces his knowledge in preparing "des petites pastilles qui sont aphrodisiaques et qui conviennent sur-tout aux veillards, et à ceux qui ont fait des excès:" and he concludes with the mortifying intelligence that he is not permitted to reveal the important secret, "qui intéresse l'humanité en general."