Note 139 — Chapter XV
Reading edition
Labat, in the Voyage du Chevalier des Marchais, a Cayenne, &c. vol. iii. p. 253, gives an account of the bees which corresponds in some respects with mine. He says, “Elles n’ont point d’aiguillon, ou il est si foible qu’il ne peut entamer l’épiderme aussi sans préparation et sans crainte on les prend a pleines mains sans en ressentir autre incommodité qu’un leger chatouillement.”—I do not think those of Pernambuco would be found to be quite so harmless.