Note 131 — Chapter XIV
Reading edition
The indefatigable and all-observant, although unfeeling and brutal Labat, has also mentioned the pinham, under the name of medicinier ou pignons d’Inde, and he gives a print of it. His account of the plant is elaborate, and he speaks of three kinds. Of that of which I have treated, he says, “Sa fleur n’a rien de beau. Elle ne vient jamais seule, mais en bouquets composez de plusieurs fleurons d’un blanc sale tirant sur le verd. Chaque fleuron est composé de cinq feuilles en maniere d’etoile, qui font comme un cul de lampe arrondi avec un col plus resserré et terminé par l’extrémité des feüilles qui se renversent en dehors. Le fond du fleuron est garni et comme renfermé entre cinq petites feuilles. C’est du centre de ces fleurs que l’on voit sortir le fruit; ordinairement il est de la grosseur d’une noix commune d’Europe.” He says again (after speaking of its purgative quality, which it likewise possesses with that of provoking vomiting) alluding to the separation of each seed into two parts, “Lorsqu’elle est recente, elle se partage naturellement en deux parties, entre lesquelles on trouve une petite pellicule à qui on attribüe une qualité de purger plus violemment qu’a tout le reste de la noix.” My old woman said, that the pinham should not be given, unless the person who prepared it was well acquainted with it, because a certain part of the seed was dangerous; but she would not shew me where the dangerous substance was to be found. Labat continues, saying that four or five of the seeds are a proper dose as a purge, “mais quand on en prend une plus grande quantité, on s’expose à des vomissemens cruels et à des évacuations trop grandes.” He mentions a fact which is curious. In speaking of Europeans having oftentimes eaten of this nut without being acquainted with its properties, he says, “une régle générale qu’il faut observer a l’egard des fruits qu’on ne connoît point est de n’y point toucher à moins qu’on ne voye q’ils out été bequetez par les oiseaux.”—Nouveau Voyage, tom. iii. p. 300, 301, and 302.