Note (retour) — ACTE QUATRIÈME.
François Guizot translation · Edition 7
TITUS.--Viens, Marcus, viens.--Cousins, voici le chemin.--Allons, mon enfant,--voyons ton adresse à tirer. Vraiment, tu ne manques pas le but, et la flèche y arrive tout droit. Terras Astræa reliquit 22.--Rappelez-vous bien, Marcus.--Elle est partie, elle est partie.--Monsieur, voyez à vos outils.--Vous, mes cousins, vous irez sonder l'Océan, et vous jetterez vos filets; peut-être trouverez-vous la justice au fond de la mer; et cependant il y en a aussi peu sur mer que sur terre.--Non, Publius et Sempronius, il faut que vous fassiez cela; c'est vous qui devez creuser avec la bêche et la pioche, et percer le centre le plus reculé de la terre; et lorsque vous serez arrivés au royaume de Pluton, je vous prie, présentez-lui cette requête: dites-lui que c'est pour demander justice et implorer son secours; et que c'est de la part du vieil Andronicus, accablé de chagrins dans l'ingrate Rome.--Ah! Rome!--Oui, oui, j'ai fait ton malheur le jour que j'ai réuni les suffrages du peuple sur celui qui me tyrannise ainsi.--Allez, partez, et je vous prie, soyez tous bien attentifs, et ne laissez pas passer un seul vaisseau de guerre sans y faire une exacte recherche; ce méchant empereur pourrait bien l'avoir embarquée pour l'écarter d'ici, et alors, cousins, nous pourrions appeler en vain la Justice.