Note 200 — THE CORSAIR.[197]
Reading edition
{235} That Conrad is a character not altogether out of nature, I shall attempt to prove by some historical coincidences which I have met with since writing The Corsair.
"Eccelin, prisonnier," dit Rolandini, "s'enfermoit dans un silence menaçant; il fixoit sur la terre son visage féroce, et ne donnoit point d'essor à sa profonde indignation. De toutes partes cependant les soldats et les peuples accouroient; ils vouloient voir cet homme, jadis si puissant ... et la joie universelle éclatoit de toutes partes.... Eccelino étoit d'une petite taille; mais tout l'aspect de sa personne, tous ses mouvemens, indiquoient un soldat. Son langage étoit amer, son déportement superbe, et par son seul regard, il faisoit trembler les plus hardis."—Simonde de Sismondi, Histoire des Républiques Italiennes du Moyen Age, 1809, iii. 219.
Again, "Gizericus [Genseric, king of the Vandals, the conqueror of both Carthage and Rome] ... staturâ mediocris, et equi casu claudicans, animo profundus, sermone ratus, luxuriæ contemptor, irâ turbidus, habendi cupidus, ad sollicitandas gentes providentissimus," etc., etc.—Jornandes, De Getarum Origine ("De Rebus Geticis"), cap. 33, ed. 1597, p. 92.
I beg leave to quote those gloomy realities to keep in countenance my Giaour and Corsair.—[Added to the Ninth Edition.]