Note 197 — Chapter I · THE TREATMENT OF NATURE IN ENGLISH CLASSICAL POETRY
Reading edition
In this connection compare the following significant passage from Taine: “Rien ne m’a plus intéressé dans les villas romaines que leurs anciens maîtres. Les naturalistes le savent, on comprend trés-bien l’animal d’aprés la coquille. L’endroit où j’ai commencé à le comprendre est la villa Albani.... Cette villa est un débris, comme le squellette fossile d’une vie qui a duré deux siècles, et dont le principal plaisir consistait dans la conversation, dans la belle représentation, dans les habitudes de salon, et d’antichambre. L’homme ne s’intéressait pas aux objets inanimés, il ne leur reconnaissait pas une âme et une beauté propre; ils ne servaient que de fond au tableau, fond vague et d’importance moins qu’accessoire. Toute l’attention était occupée par le tableau lui-meme, c’est-à-dire par l’intrigue et le drame humain. Pour reporter quelque partie de cette attention sur les arbres, les eaux, le paysage, il fallait les humaniser, leur ôter, leur forme et leur disposition naturelle, leur air ‘sauvage,’ l’apparence du désordre et du désert, leur donner autant que possible l’aspect d’un salon, d’un galerie à colonnades, d’une grande cour de palais.”—Taine, “Voyage en Italie,” I, 231, 232 (Paris, Librairie Hatchette et Cie, 1893).