Note 181 — CHAP. V.
Reading edition
In a former note, at p. 258. it was observed, that the songs and dances of the Caroline Islanders, in the north Pacific, bear a great resemblance to those of the inhabitants of Wateeoo. The remark may be now extended to those of the Friendly Islanders, described at large in this chapter. That the reader may judge for himself, I have selected the following particulars from Father Cantova’s account. “Pendant la nuit, au clair de la lune, ils s’assemblent, de temps en temps, pour chanter et danser devant la maison de leur Tamole. Leurs danses se font au son de la voix, car ils n’ont point d’instrument de musique. La beauté de la danse, consiste dans l’exacte uniformité des mouvemens du corps. Les hommes, séparés des femmes, se postent vis-à-vis les uns des autres; après quoi, ils remuent la tête, les bras, les mains, les pieds, en cadence.—Leur tête est couverte de plumes, ou de fleurs; et l’on voit, attachées à leurs oreilles, des feuilles de palmier tissues avec assez d’art.—Les femmes, de leur côté, se regardant les unes les autres, commencent un chant pathétique et langoureux, accompagnant le son de leur voix du mouvement cadencé de la tête et des bras.” Lettres Edifiantes & Curieuses, tom. xv. p. 314, 315.