Note 421 — Chapter IV
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"Estant donc refugié a l'ombre favorable du Sceptre de sa serenissime majesté, qui est le vray port de retraicte et asyle asseuré de ceux qui faisans profession de l'Evangile souffrent ores persecution soubs la Tyrannie de l'Antichrist, j'ay tasché de tout mon pouvoir de faire en sorte par mes labeurs que ceste noble Nation qui maintenant nous sert de mere et de nourrice peust tirer quelque proffit d'iceux, afin que par ce moyen je peusse eviter le vice enorme de l'ingratitude. . . . Or entre toutes les belles et rares vertus dont la Noblesse angloise se rend tant renommée par tout le monde, admirée des estrangiers, et honorée en son pays, est l'Estude des bonnes lettres, et cognoissance des langues, qui leur sont si familieres et communes qu'il s'en trouve peu parmi eux, non seulement entre les Seigneurs et Gentilhommes, qui n'en parlent trois ou quatre pour le moins, mais aussi entre les Dames et Damoiselles, exercise veritablement louable, par lequel toute vertu s'honore et se rend immortelle et sans lequel nulle autre n'est parfait ni digne d'estre aucunement estimé. Or c'est ce qui, outre la singuliere affection que naturellement ils portent aux estrangers et la grande courtoisie dont ils ont a coustume de les traicter, leur faict faire tant d'estat des François, si bien qu'il y en a fort peu qui n'en ait un avec soy."