Note 76 — Chapter II
Reading edition
See Martha: La prédication morale populaire (“Les moralistes sous l’empire romain,” pp. 240, 241).—“A cette époque la philosophie était une espèce de religion qui imposait à ses adeptes au moins l’extérieur de la vertu. Les sophistes se reconnaissent à leur mœurs licencieuses et à leurs manières arrogantes, les philosophes à la dignité de leur conduite et de leur maintien. On entrait dans la philosophie par une sorte de conversion édifiante: on ne pouvait en sortir que par une apostasie scandaleuse.” See the passages referred to by M. Martha, and, in addition, Dion’s account of his “conversion” in Oratio xiii. (De Exilio), and his comparisons between the sophist and the peacock, and the philosopher and the owl, in Oratio xii. (De Dei Cognitione).