Note 759 — Chapter III · (continued 2)
Reading edition
Barillon, November 21/December 1, 1680. “Ce Prince prend souvent la liberté de se moquer la conjuration, et ne se constraint pas d’appeller tout haut Oatz et Bedlow des coquins. Il a dit cependant que les preuves contre le Vicomte de Stafford étaient fortes, et qu’il pouvait bien n’être pas innocent.”