Note 75 — Chapter II
Reading edition
Halifax, Maxims of State:—
XXIII.—The Dissenters of England plead only for conscience, but their struggle is for power; yet when they had it, have always denied to others that liberty of conscience which they now make such a noise for.
XXVI.—They that separate themselves from the Religion of the State and are not contented with a free Toleration, aim at the Subversion of it. For a conscience that once exceeds its bounds knows no limits, because it pretends to be above all other Rules.
The dangerous nature of Coleman’s correspondence was recognised at the time by sensible people, as well Catholics as Protestants. Barillon, October 3/13: “On trouve dans les papiers de ceux qui ont été arrêtés beaucoup de commerces qui paraissent criminels en Angleterre, parce qu’il s’agit de la religion.” October 10/20, 1678: “On continue toujours ici la visite des papiers du Sieur Coleman.... Tous les gens raisonnables croyent que la conjuration contre la personne du Roi de la Grande Bretagne n’a aucun véritable fondement. Les commissaires du conseil qui instruisent l’affaire parlent de la même manière sur cela, mais en même temps ils disent qu’il paraît un commerce fort dangereux pour l’État avec les étrangers. Qu’il s’emploie de grandes sommes pour soutenir les cabales et pour augmenter la religion catholique, et que par les lois d’Angleterre la plupart de ceux qui sont arrêtés sont criminels. Ils parlent bien plus affirmativement du Sieur Coleman. On a trouvé dans ses papiers des minutes de toutes les lettres qu’il écrivait à Rome, en France, et ailleurs. On prétend qu’il y a quantités de projets qui tendent à la ruine de la religion protestante en Angleterre et à l’établissement d’une autorité souveraine en Angleterre et d’un changement de gouvernement par le papisme.”
Il Nuntio di Vienna al Nuntio in Francia, Nimega, October 18/28, 1678: “Al Colman oltre l’ insufficienti imputationi de complicità s’adossa hoggi corrispondenza per altri capi criminali, che lo mettono in gran pericolo della vita.” Vat. Arch. Nunt. di Francia 329.
J. Brisbane to Henry Coventry, October 14/24, 1678.—M. de Pomponne and M. Courtin treat the whole matter of the plot en ridicule and say that “le pauvre Coleman est mort seulement pour être Catholique.” February 11, 1679.—Finds that those who did not long ago canonise Mr. Coleman, do now acknowledge his execution to have been a just punishment. Bath MSS. 242, 243.