Note 117 — Chapter II · (continued 2)
Reading edition
Barillon, October 21/31, 1680. “Il (le Duc d’York) me fit entendre. ...qu’il ne comprenait pas que le Roi son frère voulût mettre tous les Catholiques en désespoir et les persécuter sans aucunes mesures. Il ajouta à cela en termes pleines de colère et ressentiment que si on le poursuit à bout et qu’il se voit en état d’être entièrement ruiné par ses ennemis, il trouvera le moyen de les en faire repentir et se vangera d’eux.... M. le Duc de Bouquinham m’a dit plusieurs fois qu’il avait bu fort souvent avec le Roi de la Grande Bretagne, mais qu’il n’avait jamais vu ce Prince dans une débauche un peu libre qu’il ne temoignât beaucoup d’aigreur et de la haine même contre son frère.”