Note 9 — THE DOMESTIC AFFECTIONS, AND OTHER POEMS.
Reading edition
“It is not, in the same manner, in the agonised limbs, or in the convulsed muscles of the Laocoon, that the secret grace of its composition resides; it is in the majestic air of the head, which has not yielded to suffering, and in the deep serenity of the forehead, which seems to be still superior to all its afflictions, and significant of a mind that cannot be subdued.”—Alison’s Essays, vol. ii. p. 400.
“Laocoon nous offre le spectacle de la nature humaine dans la plus grande douleur dont elle soit susceptible, sous l’image d’un homme qui tâche de rassembler contre elle toute la force de l’esprit. Tandis que l’excès de la souffrance enfle les muscles, et tire violemment les nerfs, le courage se montre sur le front gonflé: la poitrine s’élève avec peine par la nécessité de la respiration, qui est également contrainte par le silence que la force de l’âme impose à la douleur qu’elle voudrait étouffer * * * * Son air est plaintif, et non criard.”—-Winckelmann, Histoire de l’Art chez les Anciens, tom. ii. p. 214.