Note 110 — CANTO III.
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“Le consul Terentius Varron avoit fui honteusement jusqu’à Venouse. Cet homme, de la plus basse naissance, n’avoit été élevé au consulat que pour mortifier la noblesse: mais le sénat ne voulut pas jouir de ce malheureux triomphe; il vit combien il étoit nécessaire qu’il s’attirât dans cette occasion la confiance du peuple—il alla au-devant Varron, et le remercia de ce qu’il n’avoit pas désespéré de la republique.”—Montesquieu’s Grandeur et Décadence des Romains.